Ce que Lazy Bear dit de la main-d’œuvre
Ces éléments viennent du texte de vente et des devlogs du développeur, et non de parties en pré-lancement : c’est donc la couche la plus fiable de cette page.
Des machines, pas seulement des établis
Les zombies ne se contentent plus d’utiliser les établis ordinaires. Ils peuvent faire fonctionner des machines semi-automatiques dans des usines souterraines, à condition de remplir les conditions de travail minimales. La contrainte se déplace de votre temps vers l’approvisionnement du poste.
Ils ne coûtent rien à entretenir
Vos zombies ne réclament ni nourriture ni paiement. Leur coût, c’est l’installation : préparer correctement un cadavre et alimenter la chaîne sur laquelle ils travaillent.
La corruption est désormais la bonne statistique
Plus un zombie est corrompu — plus il porte de crânes rouges — plus les compétences qu’il peut développer sont bonnes. Cela inverse le calcul du premier jeu, où les crânes rouges jouaient contre la qualité d’une tombe. Le compromis est assumé : un cadavre propre fait un bon enterrement, un cadavre corrompu fait un bon ouvrier.
La corruption peut s’ajouter après la mort
Si un cadavre n’était pas assez corrompu de son vivant, le développeur décrit la possibilité de prélever les parties les plus corrompues d’autres cadavres et d’ajouter par-dessus un embaumement de corruption. La corruption devient donc une ressource que l’on assemble, et non une ressource que l’on trouve telle quelle.
Les zombies ont leur propre progression
Chaque zombie monte en niveau séparément, et le développeur plaisante en disant que l’un d’eux pourrait gagner un nom après dix ans de bons et loyaux services. Où placer vos meilleurs ouvriers est l’optimisation du milieu de partie.
Deux sortes de zombies
Les vôtres sont des Possession-Free Zombies — fabriqués, selon les mots du développeur, avec amour et une pincée de science, surtout, et portant chacun une marque. Ceux qui occupent la ville et vous sont hostiles sont décrits comme des êtres sombres créés à partir de villageois corrompus par de sinistres malédictions, paraît-il.
